Retour au pictogramme

Romain, italique, gras, l’Infini a plus d’un tour dans son sac à malices. Il comprend une série de vingt-six « lettrimages » faisant écho aux vingt-six signes de l’alphabet latin, dont quelques-unes ont été parsemées çà et là dans les pages de ce spécimen. Chaque lettre capitale devient alors un pictogramme dont le sens, le graphisme l’englobe, la déborde, l’excède : phénomène naturel, animal, objet de la vie quotidienne, moyen de transport, instrument de musique… vingt-six tentatives parmi tant d’autres d’octroyer au signe abstrait la liberté de redevenir une image de chose.