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Focus sur... Les Pixels of Fury par Shutterstock

Kathy De Neve, directrice marketing Europe/Afrique de Shutterstock, présente la soirée Pixels of Fury et la compétition qui s’y est déroulée, un événement que Shutterstock présentait pour la première fois en France.

Pixels of Fury est un événement connu outre-Atlantique mais peu ici : pouvez-vous nous rappeler le concept ?

Pixels of Fury, c’est avant tout une compétition de design en live. Nous invitons 6 graphistes à s’affronter sur scène, devant une foule d’invités. Nous leur avons donné un thème au préalable et ils ont 20 minutes pour réaliser une affiche sur ce thème, grâce aux images que nous leur fournissons. Au terme de la compétition, le gagnant remporte, en plus du trophée Furious Pixel, des chèques cadeaux. Pour cette session parisienne, ils ont dû imaginer une affiche de film à partir de rien, pas même un titre (pour des raisons de droit, nous leur avons demandé d’imaginer eux-mêmes le film). Nous leur demandons aussi de se servir de nos images et des outils de recherche développés par Shutterstock Labs, notre cellule R&D, comme par exemple Spectrum et Palette.
Le public, quant à lui, s’inscrit à l’événement via Internet. Il peut également participer activement à la soirée en jouant pour le Napkin Sketch Contest, qui a permis à l'un de nos invités de repartir avec une GoPro.
L’idée est avant tout de proposer un moment de convivialité et de bonne humeur, une vraie célébration de la créativité, autour des designers qui s’affrontent sur scène. Car même si l’esprit de compétition est bien là, nous ne voulons surtout qu’il prenne le pas sur l’ambiance bon enfant que nous voulons insuffler à chaque événement Pixels of Fury.

Pourquoi proposer un tel événement au public parisien ?

L' idée est avant tout de célébrer le talent de la communauté créative, en mettant en avant des créatifs venus de tous horizons. Les Pixels of Fury sont pour eux l'opportunité de montrer toute l'étendue de leurs compétences dans un cadre exceptionnel. C'est aussi l'occasion de proposer au public un événement rare, car peu de compétitions de design existent, surtout dans des conditions "live".
Impliquer des créatifs comme nous le faisons pendant les Pixels of Fury permet d'intéresser un public assez large. Je pense également que le fait de les voir travailler en direct, sur grand écran, pique la curiosité de beaucoup de personnes : pour une fois, ils voient le processus de création dans son ensemble, comme s'ils rentraient dans les backstages d'un concert.
Tous ces paramètres font que l'événement se devait de venir à Paris. L'un des participants m'a confié qu'il suivait l'actualité de Shutterstock et particulièrement nos différentes soirées Pixels of Fury, et qu'il rêvait de voir l'événement à Paris ! Malgré la diversité créative de la ville, nous avons amené une vraie nouveauté dans le paysage parisien, et c'est l'une des raisons du succès de l'événement.

Quels sont les challenges posés par l'organisation d'une telle soirée ?

Même si nous avons l’habitude d’organiser ces soirées, chacune d’entre elles est toujours un nouveau challenge à relever. A chaque nouvelle édition, nous renouvelons tous nos efforts : trouver le lieu, les prestataires, les participants… C’est un véritable travail d’équipe, car nous mettons aussi à contribution nos équipes locales, qui proposent l’événement à tous nos partenaires. C’est aussi l’occasion pour eux de créer un lien plus fort avec Shutterstock. Nous voulons vraiment établir une relation durable et de confiance avec la communauté créative française, c’est d’ailleurs l’un des objectifs des Pixels of Fury.
Mais le challenge est surtout pour les participants de la compétition : alors qu'ils ont souvent l'habitude de travailler sur de longues périodes, dans leur bureau, ici ils se retrouvent sur scène, devant des centaines de gens qui les encouragent, et avec seulement 20 minutes pour répondre au brief que nous leur proposons... C'est un défi incroyable à relever pour tous les graphistes qui ont le goût de la compétition !

Que retenez-vous de cette soirée et quelle est la suite pour Shutterstock ?

L'intérêt du public pour l'événement a été assez incroyable : des centaines de personnes sont venues voir et soutenir les participants du concours ! L'ambiance était électrique, la foule était totalement absorbée par le travail des graphistes : on se serait presque cru à une finale de Coupe du Monde ! D'autre part, je suis toujours impressionnée par le niveau des participants : arriver à créer de telles pièces en si peu de temps, je trouve ça incroyable ! Il faut dire que le soutien de la foule doit leur permettre de se sentir pousser des ailes...
Nous sommes vraiment très fiers et très heureux d'avoir pu proposer cet événement au public français, qui a par ailleurs énormément apprécié l'événement. Cela nous encourage à continuer et à toujours améliorer les Pixels of Fury, et nous espérons revenir très vite en France pour une nouvelle édition ! En attendant, n'hésitez pas à suivre notre blog et notre page Facebook, où nous partagerons bientôt la vidéo de l'événement.

Propos recueillis par Aurélie Lesous, responsable des partenariats, du mécénat et de la médiation au Centre national des arts plastiques.